Actuellement, l’allègement supplémentaire d’une valeur de 10 milliards d’euros constitue un sujet crucial. Un bon nombre d’économistes ont fait une étude afin de prouver le rendement considérable du dispositif. Ainsi, ces études précisent les exonérations de cotisations patronales dont certaines entreprises peuvent bénéficier.

Une efficacité prouvée par des études économiques

Lors de leur dernière étude en mars 2014, les économistes Pierre Cahuc et Stéphane Carllico, ont pu tirer une conclusion positive dont la rendue publique de l’institut. Quelques mois avant cette dernière étude, ces mêmes économistes ont affirmé une idée en controverse au sujet du dispositif « zéro charge ». Pour eux, cette mesure ne fait que révéler la sensibilité de l’emploi au coût du travail. Elle touche surtout le coût de l’emploi au niveau des bas salaires.

Dans son projet, le gouvernement tenterait de faire porter environ 10 milliards d’euros en matière d’allègement supplémentaire du coût de travail. Cette mesure a été promise par le président de la république en faveur des entreprises. Ainsi, nombreux sont les éléments de contestation et de débat entraînés par les résultats de recherche de ces deux économistes.

Les impacts de ce dispositif depuis sa création

efficaité_zéro_charge

efficaité_zéro_charge

Avec Thomas Le Barbanchon un autre économiste, ces spécialistes en économie ont étudié les conséquences du dispositif « zéro charge » instauré depuis décembre 2008 à décembre 2009. Le résultat de cette étude conclut que ce mécanisme a su apporter aux entreprises de moins de 10 salariés un bénéfice en matière d’exonérations de cotisations patronales. Ce bénéfice était ressenti facilement par les entreprises qui ont embauché un salarié rémunéré en dessous de 1,6 fois le SMIC. Aussi, celles qui ont renouvelé des CDD ont pu ressentir l’avantage.

Les entreprises restent donc en attente de la mise en œuvre des allègements de charge prévus dans le cadre du pacte de responsabilité. D’ailleurs, le ministre du travail a déjà affirmé cette mise en œuvre avec une valeur de 10 milliards d’euros en 2015.