Actuellement, le salaire minimum allemand crée une véritable mésentente en raison des propos d’Angela Merkel à ce sujet. En fait, la chancelière a annoncé que l’Allemagne allait se munir d’un SMIC généralisé qui touche un bon nombre des futurs partenaires de gouvernement sociaux-démocrates.

Une nouvelle détermination du SMIC allemand

L’installation de ce salaire minimum est en fait l’une des conditions indispensables pour que les partenaires sociaux-démocrates participent au gouvernement d’Angela Merkel. De ce fait, les partenaires concernés sont consultés strictement par le ministère du travail.

D’ici quelques mois, le salaire minimum en Allemagne pourrait être défini aux environs de 8,50 euros bruts par heure. Tous les services sous l’autorité de la ministre du travail Andrea Nahles se concentrent  sur ce sujet puisque cette mesure sera mise en œuvre dès 2015.

Selon ses affirmations, Angela Merkel voudrait se priver des stagiaires, des apprentis, des travailleurs saisonniers et des débutants non-qualifiés lors de l’instauration du nouveau SMIC. Aussi, les retraités qui complètent leur retraite au moyen de petits boulots seront exclus.  Le but est d’instaurer une égalité de revenus dans tout le pays puisque ceux de l’ex-RDA se retrouvent minimiser par rapport à ceux de l’ouest.

Conséquences vis-à-vis de l’économie et de l’emploi

smic allemand

Ingo Kramer, président de fédération patronale BDA, insiste sur le freinage dont ce SMIC généralisé génèrera. Il affirme que cela deviendra un obstacle pour le marché du travail surtout pour les plus faibles.

D’un côté, selon l’analyse du patronat allemand, la croissance économique du pays peut être exposée à des dangers puisque l’instauration de ce salaire minimum menace près d’un million d’emplois.

 Les entrepreneurs ont également évoqué leur idée dont les différences de secteurs et les différences régionales. De plus, un responsable de la chambre de commerce précise l’inégalité de la productivité dans toutes les parties de l’Allemagne.

De nos jours même, les salaires en Allemagne sont négociés dans chaque branche si bien qu’il y ait des salaires plus élevés que 8,50 euros par heure dans les secteurs les plus favorisés. Le patronat veut préserver alors ce principe.