Tous les mois, de nouveaux chiffres sont publiés faisant état de la situation économique du pays. Le nombre de chômeurs continue sans cesse d’augmenter, les entreprises licencient de plus en plus, exportent de moins en moins, de nouvelles taxes voient le jour régulièrement ou sont augmentées (exemple de la TVA). Toutes ces données ne présagent pas un bon avenir économique pour le pays.

L’Elysée a donc bien compris qu’il était d’une nécessité absolue de travailler sur différents leviers de sorte à améliorer la compétitivité de nos entreprises. Pour ce faire, au début du mois d’octobre dernier, il a été annoncé que le gouvernement comptait diminuer le coût du travail à travers une baisse de cotisations patronales pour les personnes payées entre 1,6 et 2,2 SMIC. Pour autant, les charges salariales figurant sur le salaire brut de l’employé ne seront pas touchées.

Baisse du SMIC

Cette action permettrait donc de conserver des emplois au lieu d’en détruire. Par ailleurs, le FMI a récemment rendu un rapport conseillant de travailler sur plusieurs réformes comme d’assouplir la législation pour que les entreprises puissent s’adapter plus facilement aux changements économiques. Il est notamment question des procédures de licenciements longues et coûteuses qui n’encouragent plus les entreprises à embaucher des employés avec des contrats à long terme.

D’autre part, selon les experts qui ont rendu le rapport, il faudrait arrêter d’augmenter le niveau du SMIC d’année en année, et plutôt penser à réduire le salaire minimum afin de favoriser l’embauche des jeunes et des personnes non qualifiées. Ce sont en effet ces catégories qui sont le plus touchées par le chômage de longue durée. On pourrait donc penser que le gouvernement va s’appuyer sur les remarques du Fonds Monétaire International pour travailler les nouvelles réformes des mois à venir.