Le 21 juin, Valérie Pécresse, un membre de la Droite et la présidente de la région Île-de-France, en a étonné plus d’un sur RMC en déclarant « qu’il faut augmenter le SMIC de 20% ». Elle appuie ainsi l’avis de Guillaume Peltier que l’on a entendu le Mardi 19 Juin. Elle a cependant précisé que son optique se tourne vers le SMIC net, aujourd’hui à environs 1150€, et « pas le brut ».

Valérie Pécresse explique son point de vue

Si la présidente du LR en Île-de -France prévoit une Hausse de 20% du SMIC net en non pas le brut, c’est pour une raison précise : permettre au salarié percevant le Salaire minimum interprofessionnel de croissance ou SMIC de toucher concrètement une plus grande partie du montant affiché sur leur fiche de paie. Pour ce faire, elle propose alors de ne changer que le montant du SMIC net de 20%, donc environs 1380€ et de laisser le brut à sa valeur actuelle de 1690€.

Ceci afin de ne pas trop charger les employeurs qui ne devront alors pas payer 200€ en plus par salarié. Elle continue sa démonstration en expliquant que ces 200€ de différence seront alors déduites des cotisations sociales qui représentent un poids conséquent vis-à-vis des salaires. Elle incite alors à réformer le système des assurances maladies et retraites ainsi que l’assurance au chômage. Sa vision prime ainsi l’augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs peu qualifiés.

La réaction de la Droite

A la suite de cette déclaration et de celle de Guillaume Peltier qui a décidé de briser les tabous le 19 Juin dernier, des réactions récalcitrantes, négatives et voire même insultantes au sein même de la Droite n’ont pas tardé à fuser. Par exemple, sur Twitter, Le terme d’une « idée néo-communiste » a été publié par Guillaume Larrivé en ce qui concerne cette augmentation du SMIC . M. Larrivé a écrit : « Oui au débat, non au délire. L’idée néo-communiste d’augmenter de 20% le niveau du SMIC serait le plus sûr moyen de faire exploser le chômage des personnes peu qualifiées ».

Guillaume Larrivé n’est pas le seul à s’opposer à la proposition de Valérie Pécresse qui dispose actuellement du soutien de Guillaume Peltier.