Ces derniers temps, le président des Etats Unis s’oriente relativement sur l’emploi. Avant la crise, l’USA connaissait un niveau de chômage proche du double. Ainsi, Barack Obama a annoncé son intention d’augmenter le salaire minimum. Jusqu’à maintenant, le SMIC américain reste revalorisé au hasard du calendrier législatif et sans obligation de révision.

Un concept assez avantageux

Après de nombreux programmes considérables, le président des Etats Unis continue d’aller encore plus loin. Augmenter le SMIC d’un pays procurera d’innombrables avantages, en permettant aux ménages d’avoir plus d’argent pour consommer.

Barack Obama a mis en place une proposition de loi de deux élus démocrates. Elle envisagera un relèvement de somme appréciable et marquera une hausse d’environ 40%. De plus, le président prendrait un décret portant sur le salaire minimum. Ce décret présidentiel ne touchera qu’aux futurs contrats.

On notera des avantages  à plusieurs centaines de milliers de salariés qui travaillent dans les entreprises en contrat avec l’état fédéral. Le président, dans son but, veut réexaminer le SMIC en tenant compte de l’inflation. Les Etats Unis recensent de nombreux travailleurs à temps plein se retrouvant avec un revenu annuel minime. Barack Obama affirme qu’il voudra corriger cette injustice actuelle.

Une économie précaire

smic americain

Lorsqu’on examine le sujet de plus près, la proposition de Barack Obama est remise en controverse. Augmenter le SMIC procurera une diminution de l’emploi, car l’économie vient juste de sortir d’une crise.

L’augmentation du salaire minimum accroît effectivement le coût du travail. Par la suite, les entreprises embaucheront moins. C’est un raisonnement économique  aléatoire mais possible.

La valeur du salaire minimum dépend du niveau d’une entreprise et de sa marge de manœuvre. Si on augmente fortement le SMIC, l’emploi va effectivement diminuer. La proposition du président s’avère risquée.

Mais comme les USA connaissent encore un contexte de chômage assez élevé qui touche les 6,7% des actifs. Au final, en augmentant le revenu des salariés les moins payés, la croissance du SMIC  aura peu  d’effet sur l’emploi.