Il est actuellement de plus en plus courant de combiner les études théoriques avec l’expérience pratique d’une profession. Le contrat d’apprentissage représente l’une de ces études dites « en alternance » qui existe en France.

Les aléas du contrat d’apprentissage

Ce mode d’enseignement a été communément reconnu dans le secteur du travail manuel. Toutefois, ces dernières années, d’autres types de formations sont apparus telles que les écoles d’ingénieurs ou le master et le bachelor universitaire. Le projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel semble s’intéresser à ce type d’enseignement. La fourchette d’âge communément instaurée pour ce type de formation est de 16 ans à 25 ans.

Cette tranche d’âge n’est pas figée car elle peut varier selon les situations et les conditions réunies. Les apprentis suivent les cours théoriques dans le Centre de Formation des Apprentis (CFA), dans un lycée professionnel ou toute institution en partenariat avec un CFA. La partie pratique quant à elle, se déroule au sein de l’entreprise avec laquelle l’étudiant a signé un contrat.

Les frais de scolarité de l’étudiant sont pris en charge par son employeur et il sera également rémunéré en tant que membre du personnel de la société. Le salaire reçu peut aller de 374€ pour les plus jeunes en 1ere année à 1168,80 € pour les plus âgés en 3eme année.

La période d’essai est fixée à 45 jours et passé ce délai, la rupture de contrat se fera donc soit par commun accord entre le salarié et son patron, soit par l’intervention de tiers s’il y a litige. Pour se soumettre à un contrat d’apprentissage, il est possible de télécharger le formulaire Cerfa et la notice explicative sur internet.

Des ressemblances avec le contrat de professionnalisation

Si l’on se penche sur les ressemblances entre les deux systèmes de formation, on peut observer que le but est de permettre aux individus à former, d’étudier la théorie tout en la mettant en pratique au sein d’une entreprise. Ce qui fait la différence entre les deux, c’est le type d’individus ciblés par la formation. Le contrat de professionnalisation est accessible à un plus grand nombre de personnes tels que les personnes recevant des aides comme le RSA, l’AAH ou le AAS.

Au niveau des salaires, la rémunération des travailleurs optant pour le contrat de professionnalisation est généralement plus conséquente que celle des professionnels choisissant le contrat d’apprentissage.